Le bon équipement d’un deux-roues motorisé

Un bon équipement est fondamental pour la sécurité d’un conducteur de deux-roues. 

Le casque

Obligatoire, il doit répondre aux normes d’homologation (une étiquette NF ou E doit être cousue à l’intérieur) mais surtout il doit être adapté, ajusté à la tête de l’utilisateur. Il ne doit pas « tourner » lorsque l’on bouge la tête et surtout ne pas gêner le port de lunettes.

Il doit :
– porter des pastilles rétro-réfléchissantes et, de préférence, être de couleur claire, visible ;
– être changé, en cas de choc violent, même si apparemment, la coque n’est pas abimée.

En utilisation, il doit toujours être attaché, la jugulaire bien serrée sous le menton

Campagne nationale de la Sécurité Routière
Ministère de l’Intérieur

Les gants

Plus de 10% des utilisateurs de deux-roues motorisé roulent encore sans gants. Malgré les graves risques de handicap, en cas de chute, les risques de perte de dextérité, certains conducteurs se dispensent de cet élément fondamental de prévention.

Les usagers, conducteur et passager, doivent désormais, depuis le 20 novembre 2016, s’équiper de gants adaptés et homologués (Certification CE). En cas d’absence de gants, ils seront verbalisés et il leur en coûtera une amende de 3eme classe, 68 €, minoré à 45 € en cas de paiement sous quinzaine, avec en plus la perte d’un point de permis pour le conducteur.

Mais attention, il n’y a pas que les mains et la tête pour assurer une bonne sécurité devant le risque de chute et de glissade sur le revêtement de la route :

  • des chaussures montantes, fermées et lacées,
  • des vêtements couvrant les jambes et les bras,
  • des lunettes si l’on a pas de casque à visière.

Les équipements spécifiques pour motards, bottes, blousons en cuir avec coque ou même avec air-bag, offrent la meilleure protection.

Ne jamais oublier qu’en cas de chute, même à faible vitesse, le corps glisse sur le revêtement de la route, entraînant des brûlures graves, très difficiles à soigner et a effacer !