Au fil des quatre séances, ils ont parlé de ce qu’est un danger, de la façon de se protéger soi-même avant d’essayer d’aider quelqu’un, des numéros d’urgence à connaître par cœur… et de ce qu’on peut faire si une personne est blessée ou semble ne plus réagir. Rien de théorique : on a beaucoup discuté, fait des petits exercices, testé des situations concrètes.
Les bénévoles ont été agréablement surpris : les élèves ont participé sans retenue, posé un tas de questions, partagé des expériences, parfois même des petites inquiétudes. Et tout cela dans une ambiance à la fois très sérieuse et pleine d’énergie. On sentait qu’ils avaient envie d’apprendre et surtout de comprendre pourquoi on agit de telle ou telle façon.
Au‑delà des gestes qui sauvent, ces moments ont aussi permis de parler d’entraide, de responsabilité, de solidarité. Des mots qu’on entend souvent, mais qui prennent une autre dimension quand on travaille dessus avec des enfants attentifs et impliqués.
Former les jeunes à ces gestes-là, c’est leur donner une forme de confiance qu’on ne développe pas ailleurs : savoir qu’on peut agir, qu’on n’est pas complètement démuni face à une situation qui fait peur. C’est précieux, et ça se voyait dans leur regard.
Les bénévoles tiennent à remercier chaleureusement les enseignants pour leur accueil, et surtout les élèves pour leur dynamique, leur curiosité et leur bonne humeur durant ces quatre matinées. Chacun a apporté quelque chose au groupe, et c’est ce qui a rendu ces interventions si enrichissantes.





























































































































































































































































































































































































